Médecine douce 101 : pour en finir avec le débat

Médecine douce 101 : pour en finir avec le débat

Thérapeute médecine complémentaireMon intérêt personnel pour la santé est devenu un intérêt professionnel. Je m’explique : mes épreuves de vie, que ce soit la maladie, le deuil ou autre, m’ont amenés à faire appel à plusieurs professionnels de la santé. Aujourd’hui, je peux affirmer que c’est grâce aux multiples approches en médecine douce que je suis devenue une adulte en santé. Comme entrepreneure en communication, j’ai aujourd’hui le désir de faire connaître ces différentes approches et leurs bienfaits, et d’aider les professionnels à en faire autant!

C’est pourquoi, pour mon premier billet, j’ai envie de mettre la table en examinant d’un peu plus près ce qu’on entend au juste par « médecine
douce » et quel est son rapport avec la médecine conventionnelle.

Définition

Notre bon ami Wikipédia® la décrit comme une médecine non conventionnelle, désignant « une grande variété de méthodes de traitement […] ayant émergé aux environs du le XIXe siècle, en général avant l’avènement de la méthode scientifique ». Évidemment, la définition et la perception varient beaucoup selon les régions du le monde où l’on se trouve.

Selon l’Office des professions du Québec, les médecines douces n’utilisent pas ou très peu de substances chimiques, ni de chirurgie.

Quelques expressions utilisées pour la médecine non conventionnelle :

  • Médecine douce
  • Médecine alternative
  • Médecine complémentaire
  • Médecine naturelle
  • Médecine parallèle
  • Médecine holistique
  • Pseudo-médecines
  • Pseudo-sciences

On devine facilement que ces deux derniers termes sont surtout utilisés par les sceptiques! Pour ma part, bien que j’aime beaucoup le terme médecine complémentaire, j’utiliserai dorénavant « médecine douce », qui est connu du commun des mortels (à noter que « médecine alternative » est un anglicisme).

L’union des forces

Ma vision des choses est la suivante : la biomédecine (médecine scientifique occidentale) et la médecine douce sont différentes et complémentaires; de plus en plus de médecins partagent cette vision – le mien entre autres.

Fait intéressant : c’est aussi la position adoptée par la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ), dans son document Les approches complémentaires en santé, comprendre pour bien conseiller, publié en 2008. On peut y lire :

« Le modèle biomédical occidental est approprié en présence de problèmes de santé aigus, comme les infections ou les traumatismes.[…] Toutefois, la réalité est complexe et mouvante. Une perspective globale est nécessaire pour appréhender la nature interactive de la santé. »

Bien que plusieurs médecins soient encore réticents à s’ouvrir à d’autres approches, la FMOQ appelle à l’union des forces :

la manière différente de concevoir la santé « […] entre certaines approches complémentaires et la médecine scientifique se traduit souvent par une lutte pour savoir quelle vision est la bonne. Il y a une incompréhension de part et d’autre. Il est aussi possible de s’entendre, malgré le fait que nous n’avons pas la même perspective de la réalité. Nos visions différentes peuvent se compléter pour aider la personne malade à recouvrer la santé.»

Pour prévenir ET guérir

Les massothérapeutes, ostéopathes et acupuncteurs de ce monde peuvent accomplir beaucoup, notamment lorsqu’on les consulte rapidement quand un problème apparaît. Pas étonnant que la plupart des assureurs couvrent ce genre de frais : ils savent que ça va leur sauver beaucoup de frais médicaux dans l’éventualité où votre problème se dégraderait! Et dans d’autres situations, les approches complémentaires apportent des solutions nouvelles à un problème récurrent.

Selon vous, combien existe-t-il de différentes approches en médecine alternative? Rendez-vous pour un survol dans mon prochain article – vous verrez qu’il en existe toute une variété!

 

 

À propos de l'auteur / emmanuelle b

Communicatrice passionnée depuis plus de 15 ans, j'accompagne les entrepreneurs à bâtir une relation durable et authentique avec leur clientèle et leurs différents publics.

Derniers commentaires

  • Deret
    25 février 2014 at 8 h 31 min Répondre

    Merci pour cette élaboration
    La France compte de plus en plus de médecins qui offrent une double approche dans leur pratique
    auprès des patients

    • emmanuelle b
      25 février 2014 at 10 h 36 min Répondre

      En effet, selon plusieurs sources, environ un médecin Français sur 4 pratiquerait aussi une approche alternative. Merci M. Deret pour ce commentaire!

  • Michèle Avallone
    25 février 2014 at 9 h 51 min Répondre

    Bravo pour ce premier article qui pose la problématique de façon très juste et sans parti pris.
    Le point fort des thérapeutes en médecines douces, c’est de travailler en prévention, que ce soit au niveau alimentaire, hygiène de vie, posture, prise de conscience etc…
    De mon côté, quand il m’arrive de repérer une problématique qui relève du médical, je n’hésite pas à en parler à mon client. Reconnaitre ce qui n’est pas de mon ressort, c’est un gage d’intégrité et d’honnêteté.
    Michèle Avallone, massothérapeute

    • emmanuelle b
      25 février 2014 at 10 h 40 min Répondre

      Merci Michèle. (J’en profite pour vous présenter ma précieuse massothérapeute, en qui j’ai confiance depuis plus de sept ans!) Avoir un(e) thérapeute en qui on a confiance et qui nous connaît, c’est de l’or!

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